La photogrammétrie s'appuie sur des photographies optiques pour modéliser les surfaces visibles, ce qui la rend inopérante à travers la végétation dense. Le LiDAR (laser) projette des ondes lumineuses capables de traverser le feuillage et la canopée, permettant de cartographier avec précision le sol naturel dissimulé sous les forêts ou les broussailles.